éditions Allusifs
A propos
Les Allusifs, court toujours
« Small is beautiful » comme on ne dit pas au Québec. Établie à Montréal, Brigitte Bouchard s’est spécialisée dans les « petits romans ». Bref portrait-rencontre d’une éditrice chanceuse et angoissée.
Initiales BB. L’œil bleu, le cheveu en bataille et l’indispensable pointe d’accent québécois sur le bout de la langue française. Brigitte Bouchard poursuit dans ce café du faubourg Saint-Antoine une tournée de promotion française avant de s’en retourner quelques jours plus tard vers sa Belle Province. Si l’allusive en chef avoue s’être plus tôt quelque peu égarée dans les transports en commun sur la route de France Culture, elle ne risque en revanche guère de perdre le nord éditorial, ainsi qu’en témoigne cette inhabituelle profession de foi imprimée sur la couverture de son dernier...
Les Allusifs, carte d’identité
Ouvrages chroniqués
En surnombre dans l’économie nationale
de
Eveline Rapoport
2015
Lmda N°162
Deux femmes font un voyage en train vers une destination ignorée. On leur dira un jour qu’elles sont allées en Enfer. Ce qui suscitera en elle de l’étonnement. On ne revient pas de l’Enfer. Puis, « elles vivront longtemps, malgré tout, revenues fortes, au moins en apparence. Après tout, on veut vivre, et on y parvient si on ne nous en empêche pas. Elles seront des rescapées survivantes. » ...
En surnombre dans l'économie nationale de Eveline Rapoport
avril 2015
Entre espoir et nostalgie
de
Tecia Werbowski
2009
Lmda N°108
Depuis Le Mur entre nous (1995), c’est avec un regard suffisamment familier et distant à la fois que la Polonaise Tecia Werbowski immigrée au Canada, arpente la mémoire de sa ville de prédilection : Prague, « (s)on abri européen ». Certes, la fascination exercée sur son héroïne, Maya Ney, provient autant de l’aura émanée des pierres de la ville que de son expérience rêvée, fantasmée durant...
Entre espoir et nostalgie
novembre 2009
L' Épervier qui danse
de
Julian Kawalec
2006
Lmda N°79
Étrangère à tout parti pris, obstinée et sensible au détail matériel, la prose de Julian Kawalec travaille patiemment nos résistances.
Dans ce livre difficilement qualifiable de roman, qui repose sur un canevas déjà moult fois exploité la progression sociale d’un pauvre ambitieux tout est connu d’avance, et le narrateur rappelle inlassablement les éléments dont l’oubli pourrait amener à une lecture curieuse du dénouement. Pour ne rien abandonner au suspens, l’histoire commence par sa fin : l’enterrement du protagoniste,...
Un portrait clair-obscur
janvier 2007




