éditions Allusifs
A propos
Les Allusifs, court toujours
« Small is beautiful » comme on ne dit pas au Québec. Établie à Montréal, Brigitte Bouchard s’est spécialisée dans les « petits romans ». Bref portrait-rencontre d’une éditrice chanceuse et angoissée.
Initiales BB. L’œil bleu, le cheveu en bataille et l’indispensable pointe d’accent québécois sur le bout de la langue française. Brigitte Bouchard poursuit dans ce café du faubourg Saint-Antoine une tournée de promotion française avant de s’en retourner quelques jours plus tard vers sa Belle Province. Si l’allusive en chef avoue s’être plus tôt quelque peu égarée dans les transports en commun sur la route de France Culture, elle ne risque en revanche guère de perdre le nord éditorial, ainsi qu’en témoigne cette inhabituelle profession de foi imprimée sur la couverture de son dernier...
Les Allusifs, carte d’identité
Ouvrages chroniqués
Amour anonyme
de
Tecia Werbowski
2002
Lmda N°39
On doit à Tecia Werbowski, publiée en France par Actes Sud, deux petits chefs-d’oeuvre : Le Mur entre nous et L’Oblomova, double moderne, féministe, bref et ironique, d’Oblomov, le roman de Gontcharov. Cet auteur d’origine polonaise qui vit tantôt au Canada tantôt à Prague écrit en anglais. Un éditeur canadien fait paraître aujourd’hui Amour anonyme, court roman sur l’inévitable part...
Une dualité amoureuse
juin 2002
Amuleto
de
Roberto Bolaño
2002
Lmda N°40
Les premiers romans traduits du Chilien Roberto Bolaño offrent une profondeur de champ étonnante, confrontant mythes grecs et victimes des dictatures sud-américaines. Un travail d’une rare ambition.
De quel lieu peut bien écrire Roberto Bolaño ? Du ciel, de la terre, de ses entrailles ? Tout surprend chez lui, estomaque, fascine. La construction de ses ouvrages, l’ampleur de son écriture, son humilité, un côté chien fou iconoclaste, une connaissance érudite des anciens et des modernes, un farouche désir de vouloir tout montrer, tout dire, l’essentiel et le superflu, l’organique et...
Divine comédie
septembre 2002
L' Arrogance des vauriens
de
Elizabeth Smart
2014
Lmda N°151
Plus de trente ans après son œuvre majeure, A la hauteur de Grand Central Station je me suis assise et j’ai pleuré (1945), inspirée de sa relation passionnée avec le poète britannique George Barker, Élizabeth Smart a publié un texte qui en est une suite assez logique. Nous retrouvons une femme délaissée, élevant seule ses enfants et aux prises avec les difficultés de l’après-guerre. Les...
L' Arrogance des vauriens de Elizabeth Smart
mars 2014




