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collection Poésie Gallimard

Ouvrages chroniqués

Index alphabétique des titres

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J

J’irai jusqu’au rivage du soleil. Poésie complète
de Forough Farrokhzâd
2026
Lmda N°273 Un an avant le soixantième anniversaire de la mort de la poétesse iranienne Forough Farrokhzâd, ses œuvres complètes en prose paraissent en même temps qu’une nouvelle édition de sa poésie intégrale. Alors que l’Iran est sous l’œil de toutes les caméras et de tous les drones, la double publication des Œuvres complètes en prose et d’une nouvelle édition de ses œuvres poétiques complètes mettent sous les projecteurs une figure essentielle de la littérature féminine du siècle dernier, Forough Farrokhzâd (1935-1967), incarnation de la modernité au cœur d’une société corsetée, celle que...
« Des murs, des murs et encore des murs »
mai 2026
Jonas et autres poèmes
de Jean-Paul de Dadelsen
2005
Lmda N°67 Dans la gueule de la C’est la partition secrète du mystère de sa propre énigme que met en mots l’œuvre de Dadelsen (1913-1957). Une voix gouvernée par la recherche angoissée de l’apaisement. Le nom de Jean-Paul de Dadelsen apparaît pour la première fois dans la N.R.F., de Jean Paulhan, avec Bach en automne. Deux ans plus tard, il meurt d’un cancer du cerveau. À peine aura-t-il eu le temps de faire paraître quelques poèmes en revue, et pas du tout celui de préparer l’édition de ses poèmes. C’est l’œuvre, forcément restreinte, de ce météore il n’a vraiment commencé à écrire...
Dans la gueule de la baleine
octobre 2005
Le Jour à peine écrit (1967-1992)
de Claude Esteban
2006
Lmda N°73 Quinze ans de poésie viennent témoigner du parcours d’un poète au mysticisme souterrain, au lyrisme empêché. Composé de cinq parties, Le Jour à peine écrit reprend donc des suites de poèmes écrits entre 1967 et 1992 publiés entre 1968 et 1993 et rassemblés ici dans un ordre chronologique. Voulu ainsi par l’auteur lui-même, le livre a quelque chose de mystérieux. Qu’est-ce qui a présidé à ce choix ? Le fait que l’ouvrage se termine avec « Sept jours d’hier » paru en 1993 chez Fourbis n’indique-t-il...
La langue inhumée
mai 2006
Le Jour à peine écrit (1967-1992)
de Claude Esteban
2006
Lmda N°73 Qu’il écrive des essais, de la critique d’art, de courts récits ou qu’il traduise les autres, c’est toujours en poète que Claude Esteban vivait l’écriture. C’est dire qu’il était tout entier dans ce rapport au monde qui passe par la parole. L’homme nous a quittés le 10 avril dernier. C’est un gros volume comme rarement la poésie en offre. Ni anthologie, ni somme, Le Jour à peine écrit reprend des suites de poèmes de Claude Esteban, depuis son premier livre, Une saison dévastée (1968) jusqu’à Sept jours d’hier (1993). Ce n’est pas tout le parcours d’un poète, traducteur et essayiste qui nous est donné mais un cheminement marqué par l’aridité d’une parole empêchée, touché...
Esteban en Arcadie
mai 2006

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