La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225 34004 Montpellier cedex 1
Tel : ‭06 95 10 79 63
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Le mot de passe doit contenir au moins 6 caractères.

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

La rédaction Richard Blin

Message Envoyer un message

Articles

Henri Michaux, pèlerin de l’intérieur

de Patrick Krémer
Un désir inapaisé de révélation Mystique refoulé et saboté autant qu’explorateur méticuleux du lointain intérieur comme des lointains ailleurs, Henri Michaux aura cherché l’Absolu toute sa vie. En aventurier intrépide de l’infini turbulent, et en artiste des paradoxes et des paroxysmes, ainsi que nous le montre le livre que lui consacre Pascal Krémer. Si vous êtes de ceux qui lisent pour échapper au tourment d’être, fuyez les livres d’Henri Michaux ! Car dans leur insouciance absolue de séduire, des livres comme Qui je fus, Mes propriétés, Un certain Plume, La Nuit remue ou Voyage en Grande Garabagne sont des modèles d’outrance fiévreuse, de provocation iconoclaste et d’analyse d’états inondés d’insaisissable. Des livres inclassables qui se présentent comme autant d’avatars d’un moi éclaté qui n’aura cessé de se parcourir, de se mettre à l’épreuve, d’explorer son humanité dérisoire. Rejetons d’une vie que Michaux a consacrée à la...
septembre 2026
Le Matricule des Anges n°276

Shakespeare

de Philippe Forest

Un sphinx nommé shakespeare

Du plus grand dramaturge depuis les Grecs, on ne sait rien. Magicien de la scène et de la langue, il demeure un inconnu. De cette matière fantôme, Philippe Forest tire un livre qui ressemble à un mirage. La proposition de parler à sa guise, « et selon sa fantaisie », d’un écrivain d’autrefois, de réinventer son œuvre et de rêver sa vie – selon le principe qui gouverne la collection dans laquelle paraît le Shakespeare de Philippe Forest – ne pouvait que séduire ce dernier tant il aime lire et écrire à contresens (La Beauté du contresens, Cécile Defaut, 2005), aller au-devant de ce qui se...
octobre 2025
Le Matricule des Anges n°267

Mes chéries

de François Kasbi

Accélérateur d’existence

Dans un livre où il rend justice aux femmes écrivains qui l’ont touché, François Kasbi nous livre les clés d’une esthétique de l’existence qui doit autant à l’heureux scandale de l’amour qu’à la lecture. Lire, être amoureux, ces deux intensités, ces deux nécessités, François Kasbi a l’art de les concilier. Il sait, pour le vivre, combien peut être grande la porosité entre la vie et le roman. Et combien la femme de ses rêves existe puisqu’elle est l’écrivain femme qui le comble ou l’a comblé. (S’il écrit « écrivain » au masculin, c’est en gage de sa fidélité à Gabrielle Wittkop, qui y tenait,...
septembre 2025
Le Matricule des Anges n°266

Féerie, ma perte

de Paloma Hermina Hidalgo

Le cri des poupées

En des textes à la croisée de l’érotisme et du sacré, Paloma Hermina Hidalgo déconstruit rageusement les liens unissant créatrice et créature, mère et fille, corps et esprit. Avec Paloma Hermina Hidalgo pas de part muette, dérobée, insaisissable. Son écriture, qui procède par vagues, fugues, ruptures d’intensité, ne cesse de bousculer les représentations des différentes façons d’être femme tout en traquant le diabolique. De ce dernier, elle montre la tenaille, la dimension de possession, à commencer par la façon dont il habite l’ogresque amour d’une mère, qui...
septembre 2025
Le Matricule des Anges n°266

La Marchande d’oublies

de Pierre Jourde

Pierre Jourde, le désir d’absolu

Dans un roman saisissant d’ampleur et de virtuosité, l’écrivain montre ce qu’ont d’irréductible certaines singularités en même temps qu’il en fait des objets de fascination, d’amour, de répulsion. Entre extase noire et sublimité angélique. Énorme roman très élaboré, livre-monstre où la grâce et la dissonance conjuguent leurs pouvoirs, La Marchande d’oublies est d’abord une architecture sonore, une cathédrale de discours, un livre où deux locuteurs principaux Alastair – le benjamin le plus doué et le plus violent de quatre frères d’une famille de clowns-acrobates de la fin du XIXe siècle – et Thalia, sa jeune sœur, racontent à...
septembre 2025
Le Matricule des Anges n°266