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La rédaction Emmanuel Laugier

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Emmanuel Laugier

Articles

À distance

de Françoise de Laroque , Emmanuel Hocquard
Décalage(s) Hocquard Dans À distance, Françoise Laroque fait le récit de sa relation à Emmanuel Hocquard, offre quatre lectures de ses livres, alors qu’au milieu, posthumes, les lettres du poète qu’elle reçut révèlent les écarts tenus entre vivre et écrire. Étrange livre que ce À distance, que la critique et traductrice Françoise Laroque signe avec le poète Emmanuel Hocquard (qui n’en savait à priori rien). Étrange par la forme revendiquée d’une combinaison entre différentes écritures réunies, différentes temporalités. À distance se compose de trois liasses d’écrits (si l’on excepte le lettre-adresse finale d’un certain David à F. Laroque et E. Hocquard) : le « récit » de F. L de sa relation avec E. H titré « D’une destinataire ». Le choix de lettres écrites par E. H à F. L, du 17 octobre 1971 au 5 juin 1983, suivi de celle (unique) que lui...
avril 2026
Le Matricule des Anges n°272

L’exhumation des ténèbres

L’œuvre de Marcel Moreau est celle d’un ogre en littérature.Dense, pulsionnelle, l’écriture s’impose à lui comme une nécessité vitale. L’amour des femmes, la révolte sociale sont autant de point de cristallisation de cette puissante vitalité. Marcel Moreau est levé depuis l’aurore, au moins six heures du matin, et c’est au début de la matinée qu’il nous reçoit à sa table de travail, sorte de pièce qui fait lien entre le salon et la cuisine. Le lieu est dense, chargé, la fumée du cigarillo légère. Une pie noire, empaillée, si ce n’est le corbeau de Poe, trône en haut d’une étagère, parmi des masques africains, un violon et quelques...
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24

La rage et l’amour

La réédition très attendue de Quintes et la publication de trois autres ouvrages témoignent d’une écriture puissante et obsessionnelle. uintes est à l’origine de l’origine. C’est le roman du premier dégorgement, l’amorce de ce qui allait remplir l’espace vital de Marcel Moreau. Il faut voir comment Quinte, le personnage principal, passe son temps dans un stade, qu’on imagine en Belgique, sous un ciel bas à couper au couteau. Le match est plus intéressant qu’à l’ordinaire avec ses règles confuses : « Parfois, un homme gardait...
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24

Généalogie d’un empilement

Lorsqu’on demande à Marcel Moreau de nous montrer sa bibliothèque, il est étonné, puis un peu gêné. Car, ici, chez lui, les livres traînent un peu
partout, et Moreau avoue vite qu’il ne lit que peu de contemporains, qu’il
ne fait souvent que tâter le pouls de certains, donnant davantage son avis
sur des manuscrits lorsqu’on le lui demande. Dans tous les cas, c’est
l’écriture qui trône haut....
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24

Moreau, morsures à découvert

Autodidacte, belge de naissance, français d’adoption, masse furieuse de révoltes par nécessité, Marcel Moreau passe des bagarres d’adolescent à l’écriture par la même voie : celle de la lutte à mains nues. De Boussu à Paris, trajet d’une autobiographie mystique pas comme les autres… Moreau, morsures à découvert. Rue de Rivoli, vers St Paul le Marais, à Paris : c’est là que Marcel Moreau habite, seul, depuis plus de trente ans un petit appartement au premier étage d’un immeuble modeste. Arrivé à Paris en 1968, via Bruxelles où il était correcteur au quotidien Le Soir, Marcel Moreau est un homme à la taille imposante, une sorte de colosse un peu voûté, à l’épaisse chevelure blanche qui lui tombe comme...
septembre 1998
Le Matricule des Anges n°24