La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225 34004 Montpellier cedex 1
Tel : ‭06 95 10 79 63
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Le mot de passe doit contenir au moins 6 caractères.

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

La rédaction Richard Blin

Message Envoyer un message

Articles

Henri Michaux, pèlerin de l’intérieur

de Patrick Krémer
Un désir inapaisé de révélation Mystique refoulé et saboté autant qu’explorateur méticuleux du lointain intérieur comme des lointains ailleurs, Henri Michaux aura cherché l’Absolu toute sa vie. En aventurier intrépide de l’infini turbulent, et en artiste des paradoxes et des paroxysmes, ainsi que nous le montre le livre que lui consacre Pascal Krémer. Si vous êtes de ceux qui lisent pour échapper au tourment d’être, fuyez les livres d’Henri Michaux ! Car dans leur insouciance absolue de séduire, des livres comme Qui je fus, Mes propriétés, Un certain Plume, La Nuit remue ou Voyage en Grande Garabagne sont des modèles d’outrance fiévreuse, de provocation iconoclaste et d’analyse d’états inondés d’insaisissable. Des livres inclassables qui se présentent comme autant d’avatars d’un moi éclaté qui n’aura cessé de se parcourir, de se mettre à l’épreuve, d’explorer son humanité dérisoire. Rejetons d’une vie que Michaux a consacrée à la...
septembre 2026
Le Matricule des Anges n°276

Louis Soutter, probablement

de Michel Layaz

Fouteur d’encre

En faisant revivre Louis Soutter, ce dandy famélique amoureux de son violon, Michel Layaz dresse le portrait d’un artiste maudit. Toujours à la merci d’une réalité qui le dépassait, Louis Soutter (1871-1942) aura vécu comme absent de sa vie. Une interminable saison en enfer à laquelle il aura fait face en déployant les figures d’une œuvre dont l’enjeu est la vie même, ce qui ne cesse de susciter l’intérêt – voir le récit rêvé de Sereine Berlottier (Louis sous la lune, Argol, 2015) ou le roman de Jean Billeter, Dans la...
septembre 2016
Le Matricule des Anges n°176

Règne animal

de Jean-Baptiste Del Amo

Prose noire

Avec un quatrième roman qui explore, sur fond de mutation de l’univers rural, l’être confronté à ses parentés animales, Jean-Baptiste Del Amo s’affirme comme l’un de nos meilleurs écrivains. Elle a du corps la phrase de Del Amo, elle installe une forme de présence où semble se ramasser le cœur intime des choses. Comme si, au terme d’un savant – ou d’un inné – partage entre le voir et le sentir, elle parvenait à saisir et à rendre ce qu’il y a de plus que l’apparence visible. Et ce jusque dans l’énoncé des vérités les plus terribles. Comme celles qu’impose l’histoire, ici...
septembre 2016
Le Matricule des Anges n°176

Partition noire et bleue : (Lémistè 2)

de Monchoachi

Noir éternel

Monchoachi nous fait éprouver les mystères d’une Afrique qu’il rend à l’éclat nu de l’origine. Deuxième volet du cycle poétique ouvert avec Lémistè (Liber America) – qui conjuguait l’oralité créole aux croyances magiques antillaises et à l’univers culturel et langagier du monde amérindien –, Partition noire et bleue (Lémistè 2) explore l’ailleurs africain des Antilles, le fonds mytho-rituel du continent noir. Organisé en huit parties allant de L’eau à L’eau en passant par Le Lointain,...
juillet 2016
Le Matricule des Anges n°175

Un cratère à cordes, ou langue de ma vie

de Marcel Moreau

Corpus scripti

Dans un (dernier ?) livre à la sensibilité aussi ensauvagée qu’insoumise, Marcel Moreau clame son amour inachevé, inachevable, de la femme, des mots et de la force désentravante du verbe. Dansant, transportant, quasi testamentaire, mais éclairé par le toujours même soleil d’orage, le soixantième livre de Marcel Moreau (né en 1933). Affamé de fureur voluptueuse, il est tout entier voué à Celle qu’il appelle « la langue de ma vie ». Livre inclassable, à la matière enivrée, sapide, palpitante, tout en bousculades d’impressions « dans le plus pur style des retournements...
juillet 2016
Le Matricule des Anges n°175