éditions Du Rocher
A propos
Une femme en enfer
Accueillie par Le Rocher depuis l’an dernier, Laurence Viallet continue à semer le désordre avec une collection ouverte aux voix transgressives.
À 30 ans, Laurence Viallet possède déjà une longue expérience de l’édition. Née à Valence, la jeune femme débarque à Paris en 1993. Après une classe préparatoire, elle poursuit ses études de littérature en Angleterre. De retour dans la capitale en 1997, elle est lectrice au Seuil et chez Denoël. Ses débuts comme directrice de collection datent de 1998. À 23 ans, elle entre à La Musardine, y crée la collection « Désordres » grâce à la confiance de Claude Bard et y publie Index de Peter Sotos, première œuvre éditée en français de l’auteur américain. Laurence Viallet quitte bientôt la maison...
Réserves sur le Domaine
La nouvelle collection dirigée par Patrick Besson, Domaine français aux Éditions du Rocher est destinée à présenter des auteurs français vivants. L’entreprise serait louable si elle n’était pas ratée. Des trois premiers titres publiés, seul le Jean Echenoz de Jean-Claude Lebrun mérite très largement sa place dans toute bibliothèque. Ce n’est pas le cas du Philippe Dijan de Mohamed Boudjedra...
Ouvrages chroniqués
le Geste manqué de l’amant
de
Alain Kewes
1999
Lmda N°24
Le prix Prométhée de la nouvelle a déniché, en sus d’un écrivain, un explorateur de nos univers quotidiens qui manie diablement l’art de la chute.
Si on l’avait un tant soit peu perdu, comment retrouver ce goût bref, mais ô combien intense de la nouvelle… A l’évidence, Alain Kewes, dans Le Geste manqué de l’amant, noue avec ce style littéraire bien particulier une liaison passionnelle.
Depuis quinze ans, ce jeune documentaliste à Auxerre est un habitué de cet exercice de plume. Après de nombreux textes parus dans des revues comme...
L’étrange quotidien
septembre 1998
Grand Hôtel du Pacifique
de
François-Olivier Rousseau
2004
Lmda N°51
Quand voyager rime avec rendez-vous manqués et retour à soi. Un livre d’humeurs et de détours de François-Olivier Rousseau.
Ni pèlerin ni aventurier mais réfractaire à l’homogénéisation du monde comme à l’indifférencié, François-Olivier Rousseau aime le paradoxe et la contradiction. Voyageur en quête des dernières singularités, il n’est pas de ces touristes cultivant l’émerveillement à tout-va. Du dépaysement, de l’évasion, de l’exotisme, il a épuisé le pittoresque. Et des voyages, qui furent le grand souci de sa...
Pacifique blues
mars 2004
