La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225 34004 Montpellier cedex 1
Tel : ‭06 95 10 79 63
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Le mot de passe doit contenir au moins 6 caractères.

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

La rédaction Richard Blin

Message Envoyer un message

Articles

Henri Michaux, pèlerin de l’intérieur

de Patrick Krémer
Un désir inapaisé de révélation Mystique refoulé et saboté autant qu’explorateur méticuleux du lointain intérieur comme des lointains ailleurs, Henri Michaux aura cherché l’Absolu toute sa vie. En aventurier intrépide de l’infini turbulent, et en artiste des paradoxes et des paroxysmes, ainsi que nous le montre le livre que lui consacre Pascal Krémer. Si vous êtes de ceux qui lisent pour échapper au tourment d’être, fuyez les livres d’Henri Michaux ! Car dans leur insouciance absolue de séduire, des livres comme Qui je fus, Mes propriétés, Un certain Plume, La Nuit remue ou Voyage en Grande Garabagne sont des modèles d’outrance fiévreuse, de provocation iconoclaste et d’analyse d’états inondés d’insaisissable. Des livres inclassables qui se présentent comme autant d’avatars d’un moi éclaté qui n’aura cessé de se parcourir, de se mettre à l’épreuve, d’explorer son humanité dérisoire. Rejetons d’une vie que Michaux a consacrée à la...
septembre 2026
Le Matricule des Anges n°276

Le Jardin clos

de Undine Gruenter

Tableau vivant

Méditation illustrée du grand mystère de l’amour, le dernier texte de Undine Gruenter se développe dans l’ombre d’un impossible art d’aimer. Proust pensait qu’on aime fondamentalement que ce en quoi on poursuit quelque chose d’inaccessible. S’il est difficile de ne pas être d’accord, il est également bien difficile d’accepter le revers du constat, à savoir qu’il ne peut y avoir d’autres relations amoureuses que douloureuses ou impossibles. Rien à faire, on a beau le savoir, on n’en continue pas moins de croire au miracle. Comme le...
mai 2007
Le Matricule des Anges n°83

Grains de beautés

Et autres minuties d'un collectionneur de mouches
de Frédéric Clément

Carnet de beautés

Tout en papillonnage étincelant et voluptueuses volutes, Frédéric Clément fait l’éloge de ces somptueux détours où se condensent désir et plaisir. Drôle de papillon que ce Zérène ainsi que l’a surnommé François Boucher, le « peintre des Grâces », son professeur et maître qui savait si bien faire monter le rouge aux joues de ses jeunes filles, et qui collectionnait les papillons. D’où ce surnom dû aux éphélides constellant le visage de l’élève et évoquant la phalène mouchetée ou Zérène du groseillier. Peintre miniaturiste itinérant, il...
mai 2007
Le Matricule des Anges n°83

Qu’il faille

de Isabelle Garron

Accords secrets

Servi par une rythmique très singulière, « Qu’il faille », deuxième recueil d’Isabelle Garron, est une errance acide colorée d’images. Un peu à la façon dont la musique est la voix de ce qui manque, de ce qui soupire vers le désirable ou l’enfui, l’écriture d’Isabelle Garron évoque une partition secrète dont ne nous serait donné à lire et à entendre que des échos ou des fragments, quelque chose comme un choix de mesures magnifiant la résonance d’un contrepoint disparu. Émergeant du motif, du souvenir, de l’image et comme...
avril 2007
Le Matricule des Anges n°82

L' Adieu aux lisières

de Guy Goffette

Errante et désarmée

C’est la beauté tremblante et terrible de toute existence, qu’en une encre teintée du sang invisible des larmes, modulent les poèmes de Guy Goffette. En vers boiteux ou mal polis, en chantant ou en déchantant, c’est ce dont une existence est faite que met en musique Guy Goffette. L’en allé, la façon dont l’invisible peuple le visible, à l’image des étincelles dans le silex. Le présent toujours plus gros de présences à mesure que le temps passe, et dont les Psaumes pour le temps qui me dure d’être sans toi disent toute la prégnance. Tout ce...
avril 2007
Le Matricule des Anges n°82