La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225 34004 Montpellier cedex 1
Tel : ‭06 95 10 79 63
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Le mot de passe doit contenir au moins 6 caractères.

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

La rédaction Richard Blin

Message Envoyer un message

Articles

Henri Michaux, pèlerin de l’intérieur

de Patrick Krémer
Un désir inapaisé de révélation Mystique refoulé et saboté autant qu’explorateur méticuleux du lointain intérieur comme des lointains ailleurs, Henri Michaux aura cherché l’Absolu toute sa vie. En aventurier intrépide de l’infini turbulent, et en artiste des paradoxes et des paroxysmes, ainsi que nous le montre le livre que lui consacre Pascal Krémer. Si vous êtes de ceux qui lisent pour échapper au tourment d’être, fuyez les livres d’Henri Michaux ! Car dans leur insouciance absolue de séduire, des livres comme Qui je fus, Mes propriétés, Un certain Plume, La Nuit remue ou Voyage en Grande Garabagne sont des modèles d’outrance fiévreuse, de provocation iconoclaste et d’analyse d’états inondés d’insaisissable. Des livres inclassables qui se présentent comme autant d’avatars d’un moi éclaté qui n’aura cessé de se parcourir, de se mettre à l’épreuve, d’explorer son humanité dérisoire. Rejetons d’une vie que Michaux a consacrée à la...
septembre 2026
Le Matricule des Anges n°276

La Foudre sur le crayon (suivi de) Hölder de Hölderlin (et de) Cantilène

de Maria Gabriela Llansol

Le Temps sensuel

Trois courts textes de Maria Gabriela Llansol pour découvrir une écriture troublante, comme portée par l’onde musicale d’une certaine jouissance d’être. Née à Lisbonne en 1931, décédée en 2008, après un exil de vingt ans en Belgique (1965-1984), Maria Gabriela Llansol est l’une des plus passionnantes personnalités de la littérature portugaise. Auteur de vingt-six livres sans mention de genre, et traductrice - étonnante - de Baudelaire, Mallarmé, Rimbaud, Apollinaire, Pierre Louÿs…, elle est une sorte de continuatrice de Pessoa, posant comme...
juin 2010
Le Matricule des Anges n°114

Louvière

de Alain Galan

Figures de l’ailleurs

Quand faire face, après avoir perdu la face, c’est renaître à sa part animale et à la sauvagerie de l’existence. Un récit troublant d’Alain Galan. Que cache donc la « louvière » du titre, un terme désignant aussi bien la tanière du loup que l’ample manteau qu’on confectionne en assemblant des peaux de la même bête ? Un récit, aussi bouleversant que beau, témoignant de la façon dont un immémorial enfoui peut resurgir et surtout s’incarner. Tout commence, pour le narrateur, avec des excroissances se développant au niveau des canines de...
juin 2010
Le Matricule des Anges n°114

Pélerinage à tinker creek

de Annie Dillard

Au coeur du sensible

Au sein d’une nature où le savoir ne l’emporte pas sur le mystère, c’est la force des signes élémentaires dont témoigne l’écrivain américain Annie Dillard. C’est en 1971 - suite à une pneumonie qui a failli lui coûter la vie - qu’Annie Dillard, à 26 ans, décide de passer plus de temps au contact de la nature. Elle, qui a fait des études de littérature et consacré sa thèse au Walden de Thoreau, s’installe donc à Tinker Creek, près d’une rivière, dans une vallée isolée de la chaîne des Montagnes Bleues. Guidée par une certaine nécessité, si ce...
juin 2010
Le Matricule des Anges n°114

Regards posthumes

Au soleil noir de la rareté comme au cœur de l’orage, leur œuvre flamboie comme les rosiers sauvages. Hommage à vingt-sept poètes. N’en déplaise aux tenants d’une mise à plat de toutes les valeurs culturelles - appelées à s’équivaloir sinon à s’échanger -, et quoi qu’en pensent ceux qui aimeraient faire de la poésie un antidépresseur, les vrais poètes sont des êtres en dissonance avec le monde, des êtres qui contre-pensent, inventorient nos manques et nos abîmes, assument la détresse souveraine des noirs...
mai 2010
Le Matricule des Anges n°113