auteur Collectif
Ouvrages chroniqués
Les Échos de la forêt
de
Collectif
,
Mathilde Souchaud
2022
Lmda N°233
Avec cette première pièce, Mathilde Souchaud fait une entrée fracassante en écriture. Son texte met en jeu une famille qui se retrouve dans une maison de vacances cachée dans la forêt, au bord de l’océan. D’emblée, la scène d’ouverture nous saisit. Dans une didascalie, l’autrice nous annonce : « Un chevreuil est encastré dans la porte-fenêtre. (…) L’animal est mort. Des morceaux de verre...
Les Échos de la forêt de Mathilde Souchaud et Collectif
mai 2022

Ecrivains en séries, saison 2
de
Collectif
2010
Lmda N°120
Les hommes de plume s’acoquinent aux feuilletons de télé : de là une ribambelle de rejetons, dont quelques têtes à claques.
On s’est alors pris à rêver d’une rencontre entre créateurs et séries télé » : il fut un temps où nul n’aurait proposé à la famille des Belles-Lettres de se pencher sur les fictions cathodiques, sauf pour en rire. Mais voici maintenant vingt ans que la série mène le monde : l’avant-propos de Laure Limongi évoque à ce sujet un « véritable âge d’or tissé d’exigence narrative, de virtuosité...
Art épisodique
février 2011

Edmond Charlot : Catalogue raisonné d’un éditeur méditerranéen
de
François Bogliolo
,
Collectif
,
Jean-Charles Domens
,
Marie-Cecile Vène
2015
Lmda N°171
Ami d’Albert Camus, l’éditeur Edmond Charlot a représenté seul les lettres françaises pendant plusieurs années. Hommage.
Dans Noces à Tipasa, Albert Camus écrivait ceci à propos des habitants d’Algérie : « Ce peuple tout entier jeté dans son présent vit sans mythes, sans consolation. Il a mis tous ses biens sur cette terre et reste dès lors sans défense contre la mort. Les dons de la beauté physique lui ont été prodigués. Et avec eux, la singulière avidité qui accompagne toujours cette richesse sans avenir. »...
De vraies richesses
mars 2016
Eléments de banalyse
de
Collectif
2015
Lmda N°168
Contre la prolifération saturante du capitalisme rayonnant, la banalyse a ausculté le fade sans qualités.
Il y a eu Dada, le futurisme, le surréalisme, le situationnisme, la ‘pataphysique et l’oulipisme et il y eut la banalyse. On nomme parfois aussi cela le Mouvement banalytique mais il n’est pas certain que l’emphase qu’apporte la formule soit bien adaptée. La banalyse est, cela se conçoit et se suffit, et elle existe parce que le banal et le capitalisme coexistent.
Assez bien connue dans les...
Banal chez temporel
novembre 2015

