RUBRIQUE Revue
Les articles
Un livre
L' Etoile-Absinthe
L' Etoile-Absinthe
Depuis qu’il a vu le jour, c’est-à-dire au début du Moyen Âge, et en Extrême-Orient jusqu’à preuve du contraire, la forme textuelle nommée « roman » n’aura jamais cessé de se réformer. Un « Panorama des romans d’avant-garde de la Belle-Époque (1886-1906) » publié par la revue des amis d’Alfred Jarry, fameux réanimateur de formes lui-même, est là pour nous le rappeler. Huysmans, Schwob et son roman d’aventures, Adrien Remacle et son absente, Jarry et son Amour absolu, Jean de Tinan, Gustave Kahn et son Conte de l’or et du silence (1898) incarnent ce que le virus symboliste fit au roman....
Un livre
Rehauts N°20
En bref
Rehauts aurait pu titrer sa rentrée automnale Assonance, en référence au poète palestinien Mahmoud Darwich, L’important des poèmes rassemblés ici travaille une approche de la sonorité, qu’elle se mesure au rythme interne du vers, comme dans la série que propose Bernard Vargaftig « Sinon cette trace », ou qu’une musique tout intérieure fasse avancer lentement les très beaux rectangles de prose...
Un livre
CCP N°14
En bref
La nouvelle livraison de la revue des Cahiers critiques de poésie propose, en plus de l’abondante partie consacrée à la chronique des livres et revues de poésie, un dossier de 90 pages à l’œuvre de Jean Daive. Poète, traducteur de Paul Celan et Robert Creeley, passeur d’œuvres contemporaines au travers, entre autres, des revues qu’il aura dirigées (Fragments, Fig. et FIN), Jean Daive publie...
Un livre
Revue des sciences humaines N°287 (dernière oeuvre)
Derniers corridors
La mort et sa proximité induisent-elles une créativité, une lucidité, une dernière volonté de laisser des traces, ou encore une attitude de renoncement ? Ce numéro de la Revue des Sciences Humaines, sous la conduite de Myriam Boucharenc, intitulé « La dernière œuvre » tente « d’approfondir le secret douloureux ». En douze volets, dernières formulations, textes ultimes, épitaphes, poèmes de...
En bref
Les « pionniers » de cette revue semestrielle, « observatoire de l’album et des littératures graphiques », sont principalement des enseignants. Cela témoigne de ce que l’institution éprouve désormais un intérêt louable pour certaines formes d’expression contemporaines, et pour les innombrables manières de raconter une histoire en images ; cela génère aussi parfois un caractère un peu normatif...
