RUBRIQUE Revue
Les articles
Un livre
L' Etoile-Absinthe
L' Etoile-Absinthe
Depuis qu’il a vu le jour, c’est-à-dire au début du Moyen Âge, et en Extrême-Orient jusqu’à preuve du contraire, la forme textuelle nommée « roman » n’aura jamais cessé de se réformer. Un « Panorama des romans d’avant-garde de la Belle-Époque (1886-1906) » publié par la revue des amis d’Alfred Jarry, fameux réanimateur de formes lui-même, est là pour nous le rappeler. Huysmans, Schwob et son roman d’aventures, Adrien Remacle et son absente, Jarry et son Amour absolu, Jean de Tinan, Gustave Kahn et son Conte de l’or et du silence (1898) incarnent ce que le virus symboliste fit au roman....
Un livre
La Revue de Belles-Lettres N°3/4 hiver 2007
En bref
La revue suisse RBL habille son nouveau numéro d’hivers poétiques, du moins de poèmes où pointe la lame blanche du froid, à l’exemple d’une longue et belle série de l’Italien Pierre Lepori : « dans un brouillard dense,/ en couches superposées que l’on découpe au couteau -/ qui décolore les objets jusqu’au blanc/ humide où trouver la paix,/ l’enfant marche « . Ailleurs, Paul Ferellier (né en...
Un livre
Brèves N°84 (Les retourneurs d’idées)

Nouvelles libertés
Y aurait-il des retourneurs d’idées comme il y a des retourneurs de défunts dans les sociétés malgaches ? Par retourneurs d’idées, la revue Brèves, anthologie permanente de la nouvelle et Caroline Granier, spécialiste du genre évoquent les écrivains anarchistes de la fin du XIXe siècle. Est retourneur d’idées, celui qui propose une pensée sans vouloir l’imposer. Celui qui utilise...
Un livre
Vingt-trois poètes et Reverdy vivants
Reverdy revisité
Pierre Reverdy, mort en 1960 à l’abbaye de Solesmes (Sarthe) où il s’était retiré avec sa femme dès 1926, appartient-il à un autre temps ? On pourrait en effet penser que son ascèse, autant existentielle que d’emblée inscrite dans une écriture minimale, doublée d’une éthique à l’intransigeance parfois protestante, son « cubisme », comme on a dit, sa crise religieuse, l’écartent des...
Un livre
If N°31
En bref
If propose en ouverture, et en écho aux photographies de poupées adolescentes de Gisèle Vienne, un dialogue de l’Américain Dennis Cooper, « Jonathan » lançant, étrangement ponctué, « je suis l’ordure la plus froide de toute l’histoire de l’humanité mais ton cadavre pourri, puant est en théorie tellement bandant que je crois qu’il va me faire fondre ». On retrouvera ce ton chez Arno Calleja...
