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À la pointe
La chronique de Gilles Magniont
Les articles
Merci Bernard
Cette page semble se répéter : après Éliette Abécassis et Gaspard Koenig, revoilà un normalien-baladin, Nathan Devers. Lequel publie chez Gallimard un essai dont le titre ne modifie que d’un complément celui d’Aimer, roman de Sarah Chiche chroniqué ici même il y a quelques mois – mais quel complément, puisqu’il s’agit désormais d’Aimer Jérusalem.
Pas de souci. Et puis Quitter Gaza ? Gardons-nous toutefois de donner voix à nos passions tristes, et prenons la peine d’ouvrir cette somme qui dissuade les positions trop tranchées. Tout y commence par une « cassure » : alors qu’il s’apprête à...
Cher collègue
Chaque rentrée c’est pareil. Et que six mois de vacances ça m’a pas suffi. Et que je suis mal payé. Allons donc, le plus beau métier du monde ! Et tout le monde se met en quatre pour te faciliter la tâche. Par exemple la rédaction de France Info qui, ce 4 septembre, encense Western de Maria Pourchet, « fabuleux roman d’amour à l’ère post #MeToo ». Et alors ? Et alors si tu tenais tes fiches à...
Mot compte triple
Il fallait s’y attendre : cette chronique suscite un abondant courrier. Impossible d’y répondre autant qu’on le voudrait, même si certains messages méritent le détour – ainsi celui de Christian T., fringant retraité de la Haute-Garonne : « La page À la pointe est tout bonnement géniale (…)1 S’il m’est toutefois permis d’exprimer un léger regret, c’est que la bienveillante lumière de vos...
Castoramap
Quatre ans déjà, mais nul n’a oublié Les Furtifs, et comment Alain Damasio y avait ciselé sa galerie de résistantes : la gameuse Saskia au « corps svelte et ferme », « sans un pouce de graisse », Louise la linguiste, « port de tête impeccable » et « cheveux gris sans teinture », ou Sahar, « élégance racée », agrégée et « proferrante » instruisant à la sauvage jeunes et déshérités (« Chaque...
Retour à Picard
On dira ce qu’on voudra, mais le Matricule c’est quand même la bonne planque. Une idée de chronique, et nous voilà dans l’avion : direction Oslo, ambassade de France, « Three days of conversations, lectures and events from Edouard Louis’s writing and work », et ce en présence de l’intéressé. Des conférences, des performances, des étoiles plein les yeux – mais vous y étiez sans doute, ou on...
