La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225 34004 Montpellier cedex 1
Tel : ‭06 95 10 79 63
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Javier Olivares

Ouvrages chroniqués

Samuel & Beckett
de Jorge Carrión , Javier Olivares
2026
Un roman graphique, venu d’Espagne, dévoile avec pudeur l’auteur irlandais, publié chez Minuit (et qui a eu peur de faire couler la maison d’édition). D’abord, on est happé par la couverture de cet album. L’inspiration graphique de Javier Olivares vous saute aux yeux. Les lunettes rondes, d’un jaune à la fois sale et lumineux, dissimulent totalement le regard de Samuel Beckett, dont on reconnaît (bon, OK, on est aidé aussi par le titre du livre, qui flotte en bonne place au-dessus des cheveux à la fois longs, raides, en brosse de chiendent, pré-punks, déraisonnables, géométriques) Beckett, donc, dont on reconnaît le visage anguleux, ici stylisé et diablement inquiétant. Les deux couleurs qui rythmeront tout ce roman graphique sont...
Anne Kiesel
juin 2026
Le Matricule des Anges n°274
Samuel & Beckett
de Jorge Carrión , Javier Olivares
2026
Un roman graphique, venu d’Espagne, dévoile avec pudeur l’auteur irlandais, publié chez Minuit (et qui a eu peur de faire couler la maison d’édition). D’abord, on est happé par la couverture de cet album. L’inspiration graphique de Javier Olivares vous saute aux yeux. Les lunettes rondes, d’un jaune à la fois sale et lumineux, dissimulent totalement le regard de Samuel Beckett, dont on reconnaît (bon, OK, on est aidé aussi par le titre du livre, qui flotte en bonne place au-dessus des cheveux à la fois longs, raides, en brosse de chiendent, pré-punks, déraisonnables, géométriques) Beckett, donc, dont on reconnaît le visage anguleux, ici stylisé et diablement inquiétant. Les deux couleurs qui rythmeront tout ce roman graphique sont...
Anne Kiesel
juin 2026
Le Matricule des Anges n°274