RUBRIQUE Revue
Les articles
Un livre
L' Etoile-Absinthe
L' Etoile-Absinthe
Depuis qu’il a vu le jour, c’est-à-dire au début du Moyen Âge, et en Extrême-Orient jusqu’à preuve du contraire, la forme textuelle nommée « roman » n’aura jamais cessé de se réformer. Un « Panorama des romans d’avant-garde de la Belle-Époque (1886-1906) » publié par la revue des amis d’Alfred Jarry, fameux réanimateur de formes lui-même, est là pour nous le rappeler. Huysmans, Schwob et son roman d’aventures, Adrien Remacle et son absente, Jarry et son Amour absolu, Jean de Tinan, Gustave Kahn et son Conte de l’or et du silence (1898) incarnent ce que le virus symboliste fit au roman....
Un livre
La Moitié du fourbi N°15 (Une fois)
La Moitié du fourbi N°15 (Une fois)
Une fois renvoie à la première, invite à la répétition. Dans une tirade farfelue de La Cité de la peur, Alain Berbérian questionne : « Peut-on tromper mille fois une personne ? » Mais peut-on dire une fois, sans, il était ? La Moitié du fourbi, revue de littérature & appels d’air, s’ingénie par son côté arty (innovations, mise en page, créations graphiques, photos…), cabinet de curiosités à...
Un livre
Papier machine N°13 (Couette)
Papier machine N°13 (Couette)
Adepte de l’écriture inclusive, de la liberté de ton, d’un humour singulier, d’anticlopédisme, de poésie et de littérature, la revue belge Papier Machine traque les mots : « Choisir un mot, c’est questionner les lianes qui relient le mot et la chose, qui s’accrochent et se tissent à ces autres végétaux que sont nos structures de pensées, nos paradigmes dominants, nos discours sous-jacents. »...
Monter la garde
En ces jours où règnent le mensonge et l’(auto)censure, où l’imprécation et l’injure remplacent le dialogue, il est rassurant, voire salvateur, qu’existent encore des lieux où se font entendre des voix plurielles et libres. C’est une telle agora que représente, une fois l’an et depuis huit ans maintenant, cette revue hors norme. Hubert Haddad, son rédacteur en chef, précise, dans son bel...
Le galapiat du fanzine
Ancien patron de la NRf, le poète Jacques Réda fabriquait son fanzine sur les hauteurs de Paris. Pour le plus grand plaisir de ses amis.
Parisien comme on n’en fait plus, Jacques Réda a forgé une bibliographie qui possède la double caractéristique d’associer à la plus classique des marques, celle de la NRf, des virées subreptices dans le champ de l’édition pour esthètes et de la presse autonome… Après avoir quitté en 1996 le poste prestigieux de directeur de La Nouvelle Revue française, c’est d’une plume bien tempérée que le...


