Lmda N°28
Sachant indubitablement allier le mauvais goût au néant stylistique, Clotilde Escalle peut se targuer d’atteindre, avec son Herbert jouit, l’apothéose de la médiocrité romanesque. Une jeune femme dont le passé reste d’autant plus obscur qu’il est inintelligible, (et cela, non par une volonté de fragmentation narrative mais par l’extrême maladresse de son agencement), s’éprend soudainement...
Graveleux calculs
octobre 1999