auteur Jean-Pierre Georges
A propos
Jamais mieux (Car Né 2, inédits)
Toutes les femmes que je pourrais - aurais pu - aimer ont au bas du ventre un petit triangle moussu qui n’a biologiquement parlant rien d’exceptionnel.
Il cherchait partout son bonheur, il était monté dessus.
Un écrivain sur France Culture : « Actuellement je travaille sur trois fronts… » monstre écrivant tricéphale.
Le fait qu’on puisse être du jour au lendemain, purement et simplement gommé de la surface de la terre, n’est une raison suffisante pour rien.
Deux moineaux domestiques -passer domesticus-, (deux piafs !) ont eu sur mon fil téléphonique un accouplement si bref...
Ouvrages chroniqués
Liste alphabétique des titres
Car Né
de
Jean-Pierre Georges
1998
Lmda N°9
Trois livres. Trois textes hors-textes. Pour faire bouger les genres : trois charnières. Un livre d’entretien comme un long poème. Un livre poétique, en forme d’entretien avec soi-même. Et un troisième, au titre de vertige.
Dans la collection Rencontre, chez Dumerchez éditeur, Veira Da Silva par Bernard Noël. « Où trouver la justesse aujourd’hui sinon dans la relation amicale ? Et si quelque chose comme la vérité peut encore exister, n’est-ce pas à travers cette justesse-là et les choix qu’elle impose ? Le mot « rencontre » exprime ce qui fonde la réalité du face à face et du dialogue : il est l’enseigne de...
La chronique du campagnard
octobre 1994
Cependant
de
Jean-Pierre Georges
2026
Lmda N°275
Enclin à penser que l’existence est un châtiment, l’ermite chinonais Jean-Pierre Georges distille des textes nourris à ses lectures, à sa solitude assumée. Avec drôlerie, avec tendresse. Faute de mieux.
Les grincheux trouveront probablement que les livres de Jean-Pierre Georges sont un brin déprimants faisant montre ainsi de leur absence totale d’humour. Certes des assertions comme « L’ennui se soigne par le divertissement et le divertissement par le suicide » troublent le consommateur autant par son évidence que par sa brièveté mais cette implacable sentence peut aussi réjouir par sa...
Bon qu’à ça
juillet 2026
Jamais mieux
de
Jean-Pierre Georges
2016
Lmda N°173
Que les enthousiastes, les ambitieux et les conquérants passent leur chemin. Les livres de Jean-Pierre Georges ne sont pas pour eux, et son nouveau carnet ne déroge pas à la règle. Sous l’égide de Cioran et de Lichtenberg, le poète (qui n’écrit qu’une prose en lambeaux) poursuit son entreprise d’autodémolition. Constitué d’aphorismes, de notes prises à l’ennui, de citations parfois, ce Jamais...
Jamais mieux de Jean-Pierre Georges
mai 2016
Je m’ennuie sur terre
de
Jean-Pierre Georges
1998
Lmda N°16
Lire Jean-Pierre Georges, c’est se lier d’amitié. D’une amitié qui n’a besoin que du silence : Jean-Pierre Georges et son lecteur se comprennent, ils partagent le même désir taraudant qui résonne dans la solitude, dans le gouffre que l’on cache en nous : « Je veux vivre/ mais ma peau me sépare du monde ». Dans Je m’ennuie sur terre que l’on a du mal à considérer comme un long poème,...
Carnet d’un modeste
juin 1996
Le Moi chronique
de
Jean-Pierre Georges
2003
Lmda N°48
Sur la belle illustration de Jean-Gilles Badaire qui orne la couverture du Moi chronique de Jean-Pierre Georges figure un pèlerin circulant dans une coupe. Autant dire qu’il tourne en rond. Jean-Pierre Georges, lui, va de l’avant (circulairement) et tente de donner un sens à la vie. Las, l’exercice est vain puisqu’elle paraît hélicoïdale, pour le moins. De plus, « La vie est plus longue que...
Ecorniflage des égos
novembre 2003
Pauvre H.
de
Jean-Pierre Georges
2021
Lmda N°224
Jean-Pierre Georges appartient à la catégorie des humains perplexes et lucides, donc sans illusion. Pour autant, il manifeste l’opiniâtre volonté de ne pas laisser passer les jours sans en noter les variations et les couleurs. Tout retraité qu’il est, il se vit préoccupé parce que la vie passe très vite (il nous prévient au passage qu’il n’aura pas le temps d’écrire son Adieu aux glycines, on...
Un costume d’être humain
juin 2021
Trois Peupliers d’Italie
de
Jean-Pierre Georges
1998
Lmda N°21
Poète du quotidien, Jean-Pierre Georges délaisse de plus en plus le vers pour une prose faussement dilettante, joliment désabusée. Un air de Perros sur un rythme de Chardonne. Ou le contraire. En soixante-dix textes brefs, qui n’excèdent jamais une page, l’écrivain laisse entendre le tic-tac du temps qui tisse l’ennui d’être vivant. C’est que le bonhomme est comme cette pie qu’il « pousse du...
Trois peupliers d’Italie
novembre 1997
