auteur Primo Basso
Ouvrage chroniqué
L' O di Giotto
de
Primo Basso
2026
Réédition d’un rare panorama familial, de Primo Basso, qui tend à la sortie de route.
Parmi les étrangetés publiées par Robert Morel au cours de ses grandes années, on dénombre Je ne suis pas mort (1964) d’André de Richaud, et cet O di Giotto qui pourrait sans fard s’intituler « Je ne le suis pas encore, mort… » Mais leurs registres sont bien différents. L’O di Giotto, de Primo Basso, ressemble beaucoup plus à ce que les critiques académiques se réjouissent de nommer le « courant de conscience », éminente succursale du monologue intérieur – et il faut dès lors citer ici William Faulkner et son Tandis que j’agonise, où le proto-macchabée néanmoins ne s’exprime pas tant…...
