auteur Thierry Laget
Ouvrages chroniqués
La Lanterne d’Aristote
de
Thierry Laget
2011
En privilégiant l’imagination contre les oukases de la raison, c’est la magie du livre et le plaisir de lire que célèbre le nouveau roman de Thierry Laget.
La vie est une chose, le roman en est une autre. Il est là pour faire mentir l’apparente vérité de la vie, suggérer qu’elle n’est peut-être qu’une invention d’auteur. C’est cette nature franchement déraisonnable du roman, son côté rêve – même sous forme de cauchemars –, son infantilisme sublime, son univers en trompe-l’œil, et sa foncière amoralité qui nous font l’aimer. Ce plaisir de l’imagination, cette façon de faire face à l’étrange, au merveilleux, à l’inexplicable, Thierry Laget les cultive et en fait œuvre, comme dans cette Lanterne d’Aristote où il donne libre cours à sa verve...
À des dieux inconnus
de
Thierry Laget
2003
En deux livres, Thierry Laget rend hommage à la littérature, matrice de tous les éveils. De l’amour des mots et de l’écriture, à la grande liturgie du monde, du savoir et de l’émotion.
Parmi les Petits problèmes et travaux pratiques chers à son Professeur Froeppel, Jean Tardieu cite celui-ci : « Étant donné un mur, que se passe-t-il derrière ? » Voilà qui aurait pu servir d’exergue aux très belles pages que consacre Thierry Laget au livre, à la lecture et à l’écriture. Véritable éloge de la littérature, À des dieux inconnus a en effet pour fil rouge l’image du mur. Son opacité, sa présence entêtante, sa « texture » même en font un tremplin assez idéal pour la rêverie. Qu’il s’agisse du vieux mur « provincial et bossu, qui claudique en disant non à la rue, le mur qu’ont...
Supplément aux mensonges d’Hilda
de
Thierry Laget
2003
En deux livres, Thierry Laget rend hommage à la littérature, matrice de tous les éveils. De l’amour des mots et de l’écriture, à la grande liturgie du monde, du savoir et de l’émotion.
Parmi les Petits problèmes et travaux pratiques chers à son Professeur Froeppel, Jean Tardieu cite celui-ci : « Étant donné un mur, que se passe-t-il derrière ? » Voilà qui aurait pu servir d’exergue aux très belles pages que consacre Thierry Laget au livre, à la lecture et à l’écriture. Véritable éloge de la littérature, À des dieux inconnus a en effet pour fil rouge l’image du mur. Son opacité, sa présence entêtante, sa « texture » même en font un tremplin assez idéal pour la rêverie. Qu’il s’agisse du vieux mur « provincial et bossu, qui claudique en disant non à la rue, le mur qu’ont...
