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auteur Pierre Lepape

A propos

Les écrivains perdus Sommes-nous voués à reproduire le meurtre de nos aînés ? Avec « La Disparition de Sorel », investigation savante et romanesque, Pierre Lepape fait œuvre de mélancolie comme d’opposition. Quand on demande à Pierre Lepape si son expérience du journalisme il a commencé dans les pages du quotidien Paris-Normandie l’a « formé » à comprendre la littérature au prisme des réalités politiques, il inverse la proposition : « c’est la littérature qui me permet d’éclairer le réel ». En cela, il a quelque parenté avec Charles Sorel : celui-ci considérait qu’un roman devait permettre à ses lecteurs de mieux vivre, de mieux se diriger dans la société. « Ce qu’il reprochait au roman traditionnel, c’est au contraire de leur mentir, de les égarer, de les éloigner de leur vie et de leur...
janvier 2007
Le Matricule des Anges n°79

Ouvrage chroniqué

Le Pays de la littérature
de Pierre Lepape
2003
En 43 chapitres qui sont autant de leçons, l’essayiste donne à voir « la religion française de la littérature » et « son système symbolique, la langue ». Magistral. Cela commence en 842, où les Serments de Strasbourg découpent un territoire national en même temps qu’ils créent notre langue, et cela s’achève en 1980, lorsqu’un « grand bourgeois conservateur imbu de ses privilèges de classe », président de la République, vient se recueillir devant la dépouille de Sartre, prosateur mondialement célèbre. C’est qu’ici l’écrivain jouit d’un statut tout particulier, et que la langue constitue une véritable affaire d’État : pour s’en assurer, on peut arpenter au hasard Le Pays de la littérature, où la finesse des analyses surprend toujours. Il n’est pas...
Gilles Magniont
novembre 2003
Le Matricule des Anges n°48