La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

auteur Juan Madrid

Ouvrages chroniqués

Rien à faire
de Juan Madrid
Rien à faire est un roman que Juan Madrid a écrit en 1984. Moins ancré dans l’actualité espagnole que Feu de paille (1993), ce roman actualise l’une des figures mythiques de la littérature policière : le vieux truand qui n’a jamais eu de chance. Comme ces héros de Jean-Pierre Melville qui ont attendu en vain une heure qui n’est jamais venue, Silverio Roca, ex-chauffeur de braquages se laisse convaincre par Miguel Vidal dit le Chinois, une vague relation carcérale, de convoyer un « chargement » vers la France. Assez simple et plutôt lucrative -deux millions de pesetas-, l’affaire tourne...
Christophe David
septembre 1996
Le Matricule des Anges n°17
Feux de paille
de Juan Madrid
Avec les comédies d’Almodóvar, on avait de la Movida une image brillante. Avec Juan Madrid et Feux de paille on en découvre l’envers du décor. Le romancier Antonio Muñoz Molina écrivait récemment dans El País : « Avant les années 80, en général, l’Espagne c’était les corridas, le flamenco et l’Inquisition. Aujourd’hui, ce sont les corridas, le flamenco, l’Inquisition et les films d’Almodovar ». La Movida n’aura donc que peu contribué à changer notre perception de l’Espagne. L’une des raisons pour lesquelles il ne reste que peu de choses de la Movida, bien qu’elle ait modifié en profondeur la vie culturelle espagnole, tient sans doute à sa légèreté, au caractère fugace et éphémère des événements qui l’ont faite entre 1981 et...
Christophe David
mars 1995
Le Matricule des Anges n°11