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auteur Jean Lorrain

Ouvrages chroniqués

Venise
de Jean Lorrain
2024
Plus je la revois, toute décrépite et caduque qu’elle soit parmi ses marbres devenus pareils à de l’ivoire et ses ors plus verdis que ses marbres, plus elle entre en moi et plus je me sens en elle. » À chaque fois qu’il séjourne à Venise, entre 1898 et 1904, Jean Lorrain (1855-1906) est subjugué, ébloui, ébaubi d’admiration. La cité des Doges le fait à ce point se pâmer qu’il lui rendra souvent hommage, noir sur blanc ; la preuve avec ce texte vibrant d’abord paru dans la Revue illustrée en 1905. Plume acérée de la grande presse de l’époque, romancier décadent et décapant, l’auteur de...
Anthony Dufraisse
octobre 2024
Le Matricule des Anges n°257
Monsieur de Phocas
de Jean Lorrain
2001
Parangon du dandy décadent, M. de Phocas (1901), alias le duc de Fréneuse, est l’un des plus fameux personnages de Jean Lorrain (Paul Duval dit, 1855-1906), écrivain à scandales, éthéromane et plagiaire maintes fois signalé. Proposé dans une édition méticuleuse d’Hélène Zinck, le roman gorgé d’opium et décoré d’émeraudes est une belle pièce de la littérature décadente. Maniant l’équivoque, Lorrain décrit à travers le journal de Phocas la déchéance du jeune duc aux nerfs sensibles, fasciné par le trouble Claudius Éthal qu’il finira par assassiner. « Cet Éthal ! Il souriait comme en extase,...
Éric Dussert
septembre 2001
Le Matricule des Anges n°36
Le Poison de la Riviera
de Jean Lorrain
1998
Héroïnomane, érotomane, travesti, homme de grand vice, Lorrain a scandalisé ses contemporains. La Table Ronde publie deux de ses méfaits, dont un inédit. Sulfureux. Toute déchéance, morale ou physique, de l’individu, dans une société elle-même déchue, est bonne a priori ». Pour Jean Lorrain, ce n’était pas seulement une maxime, mais un mode de vie. Il l’a mis en pratique, corps et âme, se vautrant dans le vice jusqu’à ce que mort s’ensuive. L’homme s’affichait en compagnie de lutteurs de foire aux biceps tatoués, et paraissait en société horriblement fardé, paré de bijoux clinquants. Il se vantait de son homosexualité, et même de sa nécrophilie, fréquentant avec plaisir la morgue comme d’autres les salons. Qui aurait dit que le Paul Duval de Fécamps,...
Frédérique Roussel
novembre 1992
Le Matricule des Anges n°2
Monsieur de Phocas
de Jean Lorrain
1998
Héroïnomane, érotomane, travesti, homme de grand vice, Lorrain a scandalisé ses contemporains. La Table Ronde publie deux de ses méfaits, dont un inédit. Sulfureux. Toute déchéance, morale ou physique, de l’individu, dans une société elle-même déchue, est bonne a priori ». Pour Jean Lorrain, ce n’était pas seulement une maxime, mais un mode de vie. Il l’a mis en pratique, corps et âme, se vautrant dans le vice jusqu’à ce que mort s’ensuive. L’homme s’affichait en compagnie de lutteurs de foire aux biceps tatoués, et paraissait en société horriblement fardé, paré de bijoux clinquants. Il se vantait de son homosexualité, et même de sa nécrophilie, fréquentant avec plaisir la morgue comme d’autres les salons. Qui aurait dit que le Paul Duval de Fécamps,...
Frédérique Roussel
novembre 1992
Le Matricule des Anges n°2
Venise
de Jean Lorrain
1998
Après son contemporain Henri de Régnier qui fit souvent référence à Venise, le décadent Jean Lorrain (1855-1906) s’est laissé lui aussi subjuguer par cette ville si proche de ses convenances esthétiques. Lorrain dont la postérité a retenu l’« élégance agressive » et l’immoralisme, lui dont la critique a jugé le style « artificiel et prétentieux » a fait l’hommage à la cité des Doges de ses talents de virtuose. Publié d’abord dans la Revue illustrée en 1905 avant de paraître en volume (1921), son « nouveau petit guide fin-de-siècle de Venise » tel que le présente Eric Walbecq dans sa...
Éric Dussert
juin 1998
Le Matricule des Anges n°23