La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

Le Matricule des Anges

  • Tout un cinéma

    Lmda N°227 Dans un roman bref et enlevé, Élodie Issartel fait un portrait touchant d’une jeune femme pleine de vitalité qui tente de se frayer un chemin à Paris.

    Out of the blue

    Être provinciale, monter à Paris, y réussir ou pas, se sentir un peu perdue, s’obstiner, être à la fois tête de mule et à côté de la plaque, bouillir en dedans, fuir de partout, vouloir ruer dans les brancards sans y parvenir ou sans oser vraiment, faire défiler les passions et les emportements dans sa tête tout en trébuchant sur les trottoirs du réel : Lucie, l’héroïne au « naturel...
  • Danseurs sur le rivage

    Domaine étranger Humains, rien qu'humains Un formidable recueil de nouvelles et un roman en demi-teinte pour continuer d’interroger la question raciale avec William Melvin Kelley. La réédition de l’œuvre de Kelley se poursuit aux éditions La Croisée (ex-Delcourt Littérature). Après les très beaux Un autre tambour (2019) et Jazz à l’âme (2020), voilà donc l’occasion de se replonger dans la prose délicate du New-Yorkais, disparu après un long silence de plus de quarante ans en 2017. Initialement publiées en revue avant d’être réunies en recueil en 1964, les seize nouvelles qui composent Danseurs sur le rivage déambulent...
  • Plasmas

    Domaine français Cellules et brûlis Après les grands incendies qui ont ravagé la Terre, Céline Minard recompose des vies qui seraient encore viables. Anthropologie, génétique, zoologie, même les Bjorgs nous étudient. Céline Minard n’a qu’une habitude, celle de n’en avoir pas. Ses livres se succèdent et ne se ressemblent pas. Ni de sujet, ni de structure, ni, souvent, de langue. Et cette fois-ci, même si ses Plasmas abordent une ère post-apocalyptique qui nous pend au nez, elle n’est pas envisagée comme l’était la Terre sans humains du Dernier Monde (Denoël, 2007 ; Folio, 2009) où évoluait l’astronaute solitaire Jaime Roiq Stevens. Dans les dix nouvelles...
Chronique
En grande surface
par Pierre Mondot

L’idiot

Noté entre parenthèses au bas de la liste, sous l’antimoustique : roman Matricule. Celui qu’on lira dans le hamac, au fond du jardin. Parmi les rayonnages, sous la lumière crue de l’Hyper, une couverture aux couleurs fauves interpelle. L’illustration représente une voiture, garée à l’ombre d’un pin parasol et à l’aplomb d’une crique dans laquelle pataugent deux silhouettes, pantalons retroussés. Les Jours heureux, par Adélaïde de Clermont-Tonnerre. Le nom de l’auteure, rutilant décasyllabe, annihile le titre, terne. On retourne l’ouvrage : « Édouard Vian et Laure Brankovic ont formé puis...
Le Matricule des Anges n°226
Louise Chennevière

un auteur

Louise Chennevière

Chronique
Traduction

Clément Bondu

Journal, premiers cahiers 1954-1960, d’Alejandra Pizarnik Portrait de l’artiste en jeune femme, Pizarnik a 18 ans quand elle commence à écrire le premier cahier de ce qui deviendra son Journal, sans qu’il soit possible de lui prêter au départ une quelconque velléité éditoriale (cela viendra assez vite). Au début, donc, tout a plutôt un air de défouloir. Cracher la rage, la souffrance qui est là comme depuis l’origine. Et puis, jouer à écrire, à penser, à construire sa vie avec ça, ou son rôle, c’est sans doute la même chose. Sans oublier cet humour acerbe, noir et joyeux qui, quoi qu’on dise, a de clairs accents argentins. C’est qu’il y a...
Le Matricule des Anges n°221
  • Le Livre de toutes les intentions

    Domaine étranger Pour finir encore… ou presque Le Roumain Marin Mălaicu-Hondrari célèbre les écrivain.es suicidé.es dans un roman foisonnant et érudit. Il y a quelque chose de Cioran (d’ailleurs évoqué page 90), de son humour du pire, chez Marin Mălaicu-Hondrari et son personnage hanté par l’idée d’un livre recensant les auteur.es suicidé.es, et qu’il a l’obsession d’écrire en une seule nuit. Le narrateur se documente à fond sur les nombreux moyens pour s’occire soi-même, et se présente, dès le premier paragraphe, dans la posture, burlesque parce qu’effrénée, de l’écrivain adepte de la...
  • La Fête invisible

    Poésie Les dérobades et les éclats du désir Le poème de Gabrielle Althen fête, en son phrasé singulier de véhémence et de détente, les noces de l’assoiffement, de l’allégresse et du vide. Une émotion très particulière se dégage de la lecture de La Fête invisible, le dernier livre de Gabrielle Althen, qui poursuit depuis les années 70 l’écriture d’une œuvre qu’anime une soif sensuelle du monde et que portent des images et des rythmes souvent aussi inattendus qu’étonnants. Une émotion liée aux phosphorescences de l’intensité et à l’ardeur sans cesse affleurante de l’ubiquité de la beauté, « nue comme une lame, pur lys de ciel,...
  • Amours à Londres - Journal 1762-1763

    Histoire littéraire Portrait d'un diariste en jeune chien Galères, gaffes et gonorrhée : les débuts à Londres du turbulent écossais James Boswell (1740-1795) se racontent dans un journal très piquant. Sitôt révélé en 1950 par l’université de Yale, le Boswell’s London Journal 1762-1763 se pose en best-seller, avec rapidement un million d’exemplaires vendus. Réédité en 2010 par Penguin, c’est désormais un classique de la littérature anglaise. L’histoire des Boswell Papers est romanesque. Boswell était certes bien connu comme le biographe du critique Samuel Johnson, pour sa défense de la Corse, et pour son rôle, à 26 ans, dans la fuite de...
  • L' Évangile selon Marie - Trilogie

    Théâtre Liturgie libératrice Une nouvelle Bible, écrite au féminin, appelle à la disparition des mâles. Un plaidoyer percutant signé Nicoleta Esinencu. Nicoleta Esinencu est une écrivaine moldave dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle ne manque pas de souffle. Sa trilogie commence par L’Évangile selon Marie, se poursuit avec L’Apocalypse selon Lilith et se termine par une petite pièce beaucoup plus courte, L’Arche de Noréa. Cet ensemble réécrit tout simplement la Bible, « le livre que l’homme a écrit pour lui-même / (…) / un livre dans lequel la femme était son esclave / (…) un livre...
Intemporels
par Didier Garcia

Pauvre prêcheur

Fervente catholique, l’Américaine Flannery O’Connor (1925-1964) dresse le portrait d’un mauvais prophète condamné aux ténèbres. On pense depuis toujours que pour croire il n’est pas nécessaire de comprendre : c’est le fameux « credo quia absurdum » (« Je le crois parce que c’est absurde »), fréquemment attribué à saint Augustin. Selon Hazel Motes, l’antihéros de ce roman, il faut croire en ce que l’on peut « voir, tenir en main ou vérifier avec ses dents », autrement dit se ranger derrière saint Thomas… Tel est le credo qui tient lieu de religion à ce prêcheur ambulant, fondateur par surcroît, mais presque pour son usage exclusif, de « l’Église Sans Christ ». Une Église dépourvue de tout pouvoir rédempteur, « où...
Le Matricule des Anges n°184